Les émotions constituent un ensemble de phénomènes psycho-physiologiques qui indiquent que nous sommes vivants. Bien que nos émotions soient indispensables, elles peuvent aussi être à double tranchant.

Sous le prisme du Coran : trois exemples

Maryam — La peur canalisée par la foi

Lorsqu’elle reçoit la visite de l’Ange Djibril, l’émotion qu’elle ressent en premier lieu est la peur. Cependant, elle ne cède pas à la panique et son cœur lui inspire immédiatement d’invoquer Allah.

La mère de Moussa — Le déchirement d’une mère

Allah utilise le terme « Fou’ad » (un cœur tourmenté). C’est alors qu’Allah l’inspire pour raffermir son cœur. La patience s’est transformée en miracle : Moussa lui fut rendu.

La femme d’Al-Aziz — Les émotions sans foi

La passion s’empare toute entière d’elle. Sans forteresse intérieure pour se préserver, elle fera un faux témoignage.

Conclusion

L’impatience nous précipite vers des décisions qui finissent toujours par nuire à tous. Revenons au modèle divin qui assure la réforme commune.